Autobiographie d'un Lycanthrope

Autobiographie d'un Lycanthrope
C'est l'histoire que j'écris, vous pourrez la lire quand vous voudrez, tant que vous voudrez...


Autobiographie d'un lycanthrope

Chapitre 1:


La croix... Une croix haute de deux mètres... Dessus, un homme cloué : Jésus-Christ... Vous vous demandez pourquoi je parle de lui... Il y a deux raisons : la première, parce que les hommes de l'époque pensaient que Jésus était un dément, ils arrivaient même à penser que c'était un loup-garou, c'est pourquoi ils l'ont condamnés à être cloué avec de l'argent. Ainsi, la nuit de pleine lune venue, s'il se transformait il était brûlé vif. La seconde raison est que je m'appelle Christophe, et cela me fait toujours pensé à Jésus-Christ. Christophe Chulain, c'est un nom celtique. J'ai trente-six ans. Je suis un rejet de la société, je suis au chômage, au bord de la crise de nerfs, ma maison a été hypothéquée...
Bref, je suis sale, sans amis et sans amour-propre. Je compte me suicider prochainement. Je n'en peux vraiment plus de cette putain de vie ! Je ne vous dit pas que mes anciennes tentatives ont toutes échouées. A chacune quelqu'un débarquait et me sauvait. J'ai déjà été cinq fois à l'hôpital depuis le début du mois. Qu'est-ce qui me fait penser que cette tentative-ci se réalisera ? Mon petit doigt me l'a dit... Il m'avait dit aussi que je serai riche et regarder où j'en suis !
Sincèrement, à part ce que je m'apprête à faire, j'aurai tout tenté pour aller dans l'au-delà. Ce que je m'apprête à faire ? Vous le saurez bien assez tôt. Je dois me rendre à la grand place. C'est à trois rues d'ici. Ici ? C'est là où je erre, là où je dors, dans la rue, près des poubelles. Je dois souvent changer d'endroit à cause de la police, ils sont censés aidés leurs prochains, moi ils me jètent comme un déchet. Je vous assure que je n'exagère pas ! J'avance, je sillonne la rue, tous me regarde de leur air dégouté. Ca fait deux semaines que je suis à la rue, je ressemble à un SDF qui a grandi sans toit au-dessus de la tête. Mes parents étaient pourtant respectés, enviés même. Ils étaient à la tête d'une grosse entreprise. Peu de temps après ma naissance ils firent faillites, après mes dix ans, ils eurent un accident, après ma maturité, ils moururent. Alors s'il vous plait, ne me parlez pas de la chance que j'ai d'être en vie. Je sens affreusement mauvais, une barbe drue a poussée, seuls les rats osent m'approcher. J'avance rapidement faisant fit des moqueries, la foule m'ouvre un passage. Enfin, j'entrevit la grand place. Le lieu d'arrivée était face à moi. De quoi je parle ? De l'église ! Je vais prier Dieu... pour mourir ! J'entre dans l'église, la porte est quelque peu entaillée, je suis surpris de ne voir personne à l'intérieur. Il y avait une drôle d'odeur. De l'encens peut-être. Je me décide à rejoindre l'autel. Quelque chose me frappe : toutes les représentations de Jésus ont disparues. L'église était-elle l'objet de vol ou pire ? Je n'ai pas le temps d'y réfléchir car des personnes encapuchonnées m'entourent. Je me déplace et elles me suivent. Elles tournent autour de moi en prononçant des phrases hors du commun. Je regarde partout, je panique. Soudain leur capuche tombe. Je vois leur visage, à moins que ce ne soit un masque car ce visage est celui du dieu craint dans l'Egypte ancienne : Anubis ! Je comprends enfin que c'est l'½uvre des satanistes. Ils ont profanés cette église... Je chute, je suis à terre. Un pentacle apparait autour de moi. Il se rétrécit de plus en plus. Il est toujours aussi imposant. Il s'arrête sur mon corps. Il rentre sous ma peau. J'ai la marque du diable...

A suivre...

# Posté le lundi 26 mars 2007 14:48

Modifié le samedi 21 avril 2007 16:56

Chapitre 2

Je m'évanouis. Tout est obscur, j'ai l'impression d'être secoué par des vagues. L'une d'elle m'engloutit. Je me réveille, je reprends mes esprits. Je suis dans ma maison. Pourquoi ? Je ne sais pas. Je me lève lourdement, je me dirige dehors. Le facteur a mis le courrier dans la boite aux lettres. Je le ramasse, j'ai reçu une lettre anonyme. Je l'ouvre, la lit.
« Monsieur Chulain, ce soir c'est la pleine lune... Il vaudrait mieux que vous partiez dans la campagne avant la tombée de la nuit... » C'est signé d'un pentacle. Je ne comprends pas ce que l'on me veut mais... je suis les instructions. Je sors de la ville. Je me sens faible, comme d'habitude. Je dépasse les dernières maisons et m'engouffre dans un bois. Je m'assoupis contre arbre.
Une heure plus tard, je me réveille. J'ai faim, je suis plus affamé que d'habitude. J'ai une faim... de loup ! Je n'ai rien à me mettre sous la dent... Je regarde au loin. La nuit tombe rapidement. La lune descend. La lune s'arrondit. Mes yeux aussi. Elle m'absorbe. Un visage apparait, rouge sang, deux longues cornes. « Je t'offre une nouvelle vie ! » dit-il. Les battements de mon c½ur se font plus intenses, ils résonnent dans ma tête. Je suis troublé. Je crie. Mon cri arrache le silence. Mes muscles se gonflent, je sens la puissance déferlée en moi. Mes ongles grincent, mes dents deviennent pointues, un immense pelage pousse, mon nez devient museau. Je suis un lycanthrope, un loup-garou ! Au contraire de ce que j'ai lu dans les livres, je suis conscient de ce que « je » fais. Mais je ne peux rien faire, je suis un esprit dans un corps vivant seul. Je fonce à toute allure, j'ai faim. Je me rapproche du village, j'entre dans des maisons, je mange. Le sang à un goût de métal. Je n'avais jamais remarqué que les os se brisaient si facilement... Pardon pour mes remarques désobligeantes... Je suis maintenant dégoûté de ce que je fais, je m'évanouis. Mon corps bouge toujours, à la pleine lune, il ne m'appartient plus... L'aube se lève, le soleil l'a suit de peu. Mes paupières s'ouvrent. Mes vêtements sont déchirés, c'est tout ce qu'il me restait. Oserais-je sortir ? Oui, de toute façon j'ai déjà tout perdu. Tous me fuient en me voyant. Je m'arrête devant une vitrine d'un magasin de téléviseurs. Le journal passe. « Six personnes ont été retrouvées mortes ce matin, à en croire les spécialistes, ce serait l'acte d'une bête sauvage, un loup... Deux autres personnes sont portées disparues. Une des deux personnes est le très célèbre manager, Edouard Alfred, c'est lui qui a renvoyé monsieur Chulain. Nous n'en savons pas plus pour l'instant... » Un téléphone sonne dans une cabine téléphonique. Je regarde aux alentours, personne... Je répondis à l'appel.
-Allo ?
-Monsieur Chulain ?
-C'est moi. Que me voulez-vous ?
-Je vous informe que nous sommes satisfaits de vous.
-Qui ça « nous » ?
-Habillez-vous chic monsieur Chulain, vous avez un entretien d'embauche à treize heures chez Édouard Alfred compagnie. Soyez-y.
-Mais Édouard est...
-Il n'est plus de ce monde.
-Comment ?! Allo ?...
Il a raccroché...
Mon instinct me dit d'y aller mais serait-ce seulement de la vengeance ? J'entre dans un magasin de mode. La caissière et les clients le désertent. Je n'ai plus qu'à me servir. Je mets un costume, je suis déjà plus fier de moi. L'horloge de la grand place indique midi trente. Il est temps de passer à ma future entreprise. Je souris sournoisement. Je m'y rends à l'heure. Je m'attendais à voir un monde fou mais encore une fois, personne...
-Entrez monsieur Chulain.
C'est le directeur en personne qui me reçu.
Sachez que vous êtes le bienvenu parmi nous, j'espère que l'intelligence au travail vous a été transmise par vos parents. Ne me décevez pas Christophe. Venez demain à huit heures précises.
-Merci infiniment monsieur le directeur.
-Remerciez surtout vos parents et soyez digne de porter leur nom.
De quoi se mêle-t-il celui-là ?! Le directeur est en fait le père d'Edouard et le pire ennemi de mon père.
-Excusez-moi, dis-je. J'ai un problème avec ma maison et...
-Vous êtes un malin vous ! Tenez, je vous offre un appartement en gage de la confiance que j'ai en vous, voici la clé.
-Merci beaucoup.
Depuis ce jour, je sentis que la chance tournait en ma faveur.
Je vais de ce pas voir l'appartement que je viens de gagner. Il est grand, hautement décoré, confortable, le grand luxe... Je crois rêver. Enfin, la vie parait agréable. J'ai les larmes aux yeux, c'est si beau... Pour une fois depuis deux semaines, je mange à ma faim et je dors comme un bébé.

A suivre...
Chapitre 2
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# Posté le mardi 27 mars 2007 15:15

Modifié le jeudi 12 avril 2007 08:25

Chapitre 3

Chapitre 3
Le lendemain, le réveil sonne : sept heures et quart. Je me lève, prépare un bon petit déjeuner que je m'empresse de manger. Je vais à la salle de bain. On aurait dit que tout avait été mis en place pour moi depuis le départ. Tout est si accessible, si parfait... C'est lorsque je me déshabille que tout commence... Je me regarde dans le miroir et avec horreur je vois... le pentacle ! Je ne l'avais jamais vu auparavant. Comment ça, si ?! Je vous dis que non sinon je n'aurais pas été aussi terrifié ! Ce n'est pas tout. Quand j'essaye de le toucher, il remue ! Quand j'y repense ça me donne des frissons. Je suis peut-être en plein cauchemar mais une des branches de l'étoile se soulève. Elle sort de ma peau et un dard de scorpion se matérialise sous la branche. Elle se rabaisse violemment sur moi. Je trébuche, assommé et envenimé... Non, ce n'est pas la fin, ce n'est que le commencement. Un lycanthrope ne meurt pas si facilement.
Je me réveillerai quand « Il » le voudra. Il, c'est le pentacle, enfin le pentacle est un lien entre moi et Lui, le démon. Je suis toujours connecté à lui, nuit et jour et à la pleine lune mon corps lui appartient. Il échappe à mon contrôle... Je ne sais si cela sert de sympathiser avec lui mais je n'ai pas vraiment le choix. Soit je coopère, soit je meurs, c'est aussi simple que ça. Vous me direz que je voulais mourir de toute façon mais je ne le puis plus. Désormais, je veux vivre !
Bien que je ne sois pas le bien, c'est mon combat contre le mal. Je regrette de m'être embarqué là dedans, de me faire dicter ma conduite par un être démoniaque. Je regrette... Si je ne meurs pas, c'est que je dois avoir une quelconque utilité pour lui, au moins en tant que loup-garou. Ca me laisse un espoir, je suis porteur d'un espoir pour Lui, de le servir, et pour nous autres humains, de nous débarrassé de lui encore une fois. Encore une fois car je ne suis pas le premier à avoir voulu le détruire et si je rate mon coup, je ne serai pas le dernier. Néanmoins, je me pose toujours une question : ai-je été choisi, moi plus qu'un autre, et pourquoi ? Vous pensez qu'on m'a choisi parce que je voulais mourir mais combien de gens le souhaitent également ? Ont-ils été changé en lycanthrope pour autant ? Je ne crois pas. Pardonnez-nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort, Amen. J'aurais aimé vous évitez tout ceci.
Il est l'heure de me réveiller, selon Sa volonté.

A suivre...
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# Posté le samedi 07 avril 2007 06:14

Modifié le samedi 07 avril 2007 08:34

Chapitre 4

Dites moi ce que vous en pensez, ce qui ne va pas, ce qu'il faut changer ou laisser, merci:)

Chapitre 4:
J'ouvre les yeux, Il est penché sur moi. Je ne réagis pas, les membres encore endormis. Il me sourit, je jurerais presque que ce sourire est sincère et plein de bonnes intentions. Il m'apporte mon déjeuner au lit, il prépare mes affaires, repasse quelques vêtements. Il ferait une bonne femme de chambre mais n'oublions pas que c'est un démon. Il ne fait pas ça pour rien, il voudra sans doute quelque chose en retour. Si ce n'est pas pour maintenant ça ne tardera pas.
« -Pourrais-je savoir comment tu t'appelles, lui demandai-je.
Ces yeux se tournèrent vers moi, injecté de sang avec un regard sadique.
-Peu importe, appelle moi comme tu veux, il y a plus important à savoir.
-Vraiment ? Comme quoi ?
-Tu n'es pas un humain comme les autres, car Nous t'avons choisis... Tu ne sera même bientôt plus humain comme nous t'avons remplis les veines de sang de loup. Je tiens aussi à préciser que je ne te ferai pas de cadeau, je ne t'aiderai pas à chaque fois. C'est notre
petit secret... Si tu en parles il se pourrait que j'ai une soudaine envie de t'arracher la langue, compris ?
-Compris... Hum, je dois aller travailler, amuse-toi bien... »
Ce que j'ai exposé-là ne sont que des bribes de la conversation, les plus essentielles.
Je prends mes jambes à mon coup non seulement parce que je risque d'arriver en retard mais aussi parce qu'il y a un démon chez moi et je préfère ne pas être à la maison lorsqu'il piquera une crise.
J'entre en possession de mon bureau, à côté du mien il y a Laurent, mon rival et lèche-botte de service, Stéphanie, la secrétaire et Jean-François mais je ne connais pas sa fonction.
Je ne leur ai encore jamais adressé la parole et je ne sais pourquoi quelque chose me pousse à ce que j'aille enfin parler à Laurent. Il est perplexe au fait que je veuille qu'on devienne bon camarade mais accepte avec un certain plaisir. Pendant la pause nous allons prendre un café en face, nous discutons du travail, du directeur, il faut bien commencer quelque part. Je m'excuse car j'ai une envie pressante, je passe la porte des toilettes, m'installe. Soudain, le démon apparait, ses yeux ont littéralement changé de couleur et de forme.
-Je vois que tu te fais des nouveaux petits amis. Mais désolé, tu vas devoir le tuer.
-QUOI ? Pourquoi ?
-Ce n'est qu'une vermine, et il faut tuer la vermine. C'est un ordre !
La porte des toilettes s'ouvre, c'est Laurent.
-Ca ne va pas Christophe ?
-Non, va-t'en, vite.
-Mais Christophe...
-Dégage ! criai-je.
Il s'enfuit sans savoir pourquoi je lui criais dessus, sans savoir que je venais de le sauver.
Pardon Laurent... une larme coule le long de ma joue.
Il n'y a plus que moi, le démon est partit lui aussi, de mauvaise humeur je présume. Je rentre chez moi, je ne me sens pas bien.
Je repense à Laurent, il doit avoir eu peur, plus que moi. J'ai l'impression que quelque chose me frappe de l'intérieur, dois-je m'assommer pour ne pas devoir supporter ce supplice ?

A suivre...
Chapitre 4

# Posté le jeudi 12 avril 2007 07:04

Modifié le dimanche 15 avril 2007 10:31

Chapitre 5

Chapitre 5
Le lendemain au boulot, Laurent m'évite et fuit mon regard. Finalement notre amitié n'a pas duré aussi longtemps que je le pensais.Je suis de retour au point de départ, ou personne ne m'adresse la parole. Peut-être est-ce le destin qui n'a pas voulu de notre amitié. Le destin, ça n'existe pas, c'est ce stupide démon avec ses foutues crises. Ca me donne une idée, je vais l'appeler Destin, comme ça je pourrais dire qu'Il existe. C'est exaspérant ces idées inutilement idiotes... Ce n'est pas le moment de flancher! Que faire à propos de Laurent? Si j'essaye de l'approcher, Destin réapparaitra peut-être... Je peux toujours lui écrire un message et le déposer pendant qu'il fera sa pause.
Le temps de pause se fait sentir, Laurent se lève, les autres aussi. Pendant qu'ils vont boire un café je glisse discrètement le papier sur son bureau. Ni vu, ni connu! Je me lève à mon tour pour me dégourdir les jambes. Dehors il pleut...
La pluie dura toute la journée, quel temps, je vous jure! Destin me parait calme, j'ai des questions à lui poser mais me répondrait-il? Qui ne tente rien n'a rien, je sais. Allez je me lance:
-"Dis moi Destin, comment c'est l'Enfer?
Il se tourne vers moi, ses yeux malicieux me fixent.
-Tu ne me croira sans doute pas, mais c'est paradisiaque là-bas...
-Paradisiaque?! Retire ça tout de suite!
-On y fait ce qu'on veut autant qu'on veux, nous n'avons aucune responsabilité, aucune obligation. Voilà pourquoi je dis que c'est paradisiaque car votre monde est pire que le notre!
-Retire ça!!
Je me jette sur lui, prêt à le tuer.
-Tu n'as aucune chance contre moi, je peux te faire souffrir, souviens t'en!
Le pentacle réagit, il me fait mal, il me brule. Je le vois changer de forme à nouveau. C'est une énorme araignée! Je sens que ça me chatouille, elle s'est divisée en centaines de petites araignées fourmillant sous ma peau! Je lâche un cri, terrifié. Je suis arachnophobe!!
Je m'évanouis et pendant mon sommeil je délire, les araignées ne sont plus là mais je crois les sentir encore. J'espère seulement qu'elles n'ont pas pondus près de mes organes...
Destin me bouscule et me réveille. "C'est à toi de jouer, mon mignon. Regarde ce magnifique clair de lune! Oh non, c'est déjà la pleine lune!? Je ne veux pas regarder. Destin l'a comprit et met un miroir devant moi, le reflet de la lune pénètre mes yeux... A quoi bon lutter? Surtout contre son Destin.
Je cours dehors, je fonce dans la rue, je fais peur à tout le monde. Cette entrée n'est pas très discrète... Je me dirige vers la maison de... Laurent! J'entre, pardon pour la porte Laurent, il est dans son lit, je m'approche avec mon souffle rauque. Je m'apprête à refermer ma mâchoire sur sa tête. Laurent se réveille, j'essaye de le tuer à coup de griffes. Je n'en peux plus, pourquoi veulent-ils que je tue mon ami? Je crie mais personne ne m'entends sauf le loup-garou qui poursuit Laurent. Je crie et je crie. Le loup-garou s'arrête, il se bouche les oreilles en rugissant de douleur. Mais ça ne sert à rien puisque je suis à l'intérieur de lui. Laurent parvient à prendre un fusil et à me tirer dessus. Je suis blessé, le sang coule mais je ne mourrais pas. Souvenez vous, il faut des balles en argent pour me tuer. Le loup-garou va-t-il faire demi-tour ou manger Laurent?...

A suivre...

# Posté le dimanche 15 avril 2007 10:57

Modifié le dimanche 15 avril 2007 11:28